Réalisations
de projets culturels et scientifiques :
En histoire-Géographie/
Histoire des Arts (M.Vilar)
Une
église au pied du Canigou : Ste Marie de Corneilla de Conflent
Les
retables Baroques catalans
Le
retable de Prades
L'abbaye
de Saint Michel de Cuixa
Sur
les traces des déportés du 17 décembre 1943
Création
Multimédia ( M. De Matos )
L'Infographie
(Animé par M De Matos)
L'atelier
de création multimédia (Animé par M. De Matos)
Eco-marathon
( M. Fleury )
L'éco-marathon
/ Bowlhyde ( Animé par M. Fleury)
L ‘Art
du Conte en
3 ème Technologique
La
liberté
Une
leçon de courage
L'amulette
Vegane
La
legende du prince Erick
" L ‘Art
du Conte "
En
3ème
Technologique
Année
2002/2003
D.
Cyril, B. Laure, D. Gaëlle
LA
LIBERTE
Un
jour à Athènes, Aréna, une jeune esclave revenant
des champs alla apporter de l’eau aux prisonniers . Elle servit un certain
Spartacus prisonnier de guerre qui devait participer aux jeux olympiques
pour retrouver sa liberté .
A ce moment Eros qui passait dans les environs ne resta pas insensible
aux deux regards qu’ils échangèrent, il empoigna son
arc et tira sur les deux malheureux.
Recevant
les effets de la flèche ils sentirent qu’ils ne pourraient
plus se passaient l’un de l’autre. Le lendemain matin Aréna
alla prier Déméter de l’aider afin de l’unir à
Spartacus:
-Oh !
Déméter grande déesse viens à mon secours.
Déméter
occupée à lier ses gerbes entendit l’appel, elle se
pencha vers la Terre pour regarder qui l’appelait, et elle vit une
jeune esclave en pleurs.
-Que
t’arrive-t-il mon enfant?
-J’aime
follement un jeune homme prisonnier de guerre qui doit participer
aux jeux olympiques à cette heure-ci pour retrouver sa liberté,
hélas, je suis esclave et jamais les tribuns ne me donneront
ma liberté.
-Mais
comment vous êtes -vous aimés?
-Par
un simple regard.
-Je
comprends, c’est un coup d’Eros, il s’est encore amusé avec
son arc et ses flèches. Ne t’inquiète pas, je cours
vers Aphrodite, sa mère, je vais essayer d’arranger ça.
Déméter
part vers Aphrodite. Quand elle arrive chez la déesse de l’amour,
elle lui dit :
-Ton
fils s’est encore amusé à décocher ses flèches
n’importe où et à rendu amoureux un prisonnier et une
esclave, mais tout les sépare. Ton fils a créé
cela alors maintenant il faut qu’il répare.
-Quand
se passe la course?
-Elle
a déjà commencée, il faut se dépêcher.
Elles
partirent demander ses chaussures à Hermès et prièrent
Artémis de donner de la force à Spartacus.
Elles
arrivèrent juste à temps pour les épreuves les
plus importantes:
Les
courses dans le stade et le javelot. Spartacus passa l’épreuve
du javelot comme personne ne l’avait jamais faite, ce qui étonna
les Dieux car jusqu’à maintenant, il avait réussi quelques
épreuves lamentablement.
Déméter
le chaussa des sandales d’Hermès pour la dernière épreuve,
qu’il réussit.
Les Dieux lui rendirent sa liberté, et Spartacus partit voir
les tribuns afin qu’ils délivrent Aréna. Ils refusèrent.
Voyant cela , Morphée le Dieu du sommeil et des rêves
, connaissant l’histoire , décida de les aider à son
tour . Lorsque les tribuns s’endormirent , par les rêves , il
leur fit comprendre qu’ils devaient libérer Aréna sous
peine de grands malheurs . A l’aube les tribuns libérèrent
Aréna. Elle rejoignit Spartacus et partirent vivre la merveilleuse
aventure de l’amour.
Aurélien
G.
Une
leçon de courage
Au
début du XIX ème siècle dans un village du Texas,
deux adjoints du shérif, Aigle Noir et John faisaient régner
la paix, et se préparaient sans le savoir à sauver l’Amérique…
Aigle
Noir est indien il appartient à la tribu des Navajos . Il est
devenu l’adjoint du shérif en sauvant le village de l’emprise
d’un gang surnommé les " pronghorns " qui
sont aujourd’hui en prison, le gang avait semé la terreur dans
la région pendant des mois. John est adjoint du shérif
et son père est lui-même shérif du Texas… il est
pourtant respecté car il est ingénieux et aide à
améliorer les conditions de vie des villageois.
Un
beau jour à la sortie du village un grand nuage se forma. Plus
le nuage approchait plus on apercevait une silhouette, c’était
un cavalier. Il demandait à voir les adjoints du shérif.
Le cavalier était un gardien de prison, il venait annoncer
que les " pronghorns " s’étaient évadés
.
La
nouvelle s’est répandue dans le village à une vitesse
phénoménale. Les villageois paniquaient , ils barricadaient
leurs maisons et s’y cachaient. Les oiseaux ne chantaient plus , les
chiens s’étaient réfugiés dans leurs niches .
Aigle
Noir retourna voir les siens en Arizona, pour invoquer les esprits,
il fallait qu’il libère le village, il devait connaître
les intentions du gang. Quand Aigle Noir arriva au camp il se précipita
chez son père Bison Noir le chef des Navajos :
-Bonjour père ! comment vas-tu ?
-Je vais bien. Que me vaut cette visite ?
-J’ai besoin de ton aide pour invoquer les esprits.
-Pourquoi veux-tu faire appel à tes ancêtres ?
-Pour savoir ce que les pronghors veulent faire, ils se sont évadés
hier soir, j’ai peur qu’ils ne reviennent au village pour se venger.
-Suis-moi !
Aigle
Noir et son père partent pour le canyon de la mort,la falaise
la plus haute du camp des Navajos il faut cinq minutes à Bison
Noir pour se préparer à invoquer les esprits alors que
Aigle Noir attise le feu. Ils s’assoient autour du brasier. Au moment
où Bison Noir et son fils entrent en contact avec les esprits
un vent violent se met à souffler sur la falaise.
Quinze
minutes plus tard Aigle Noir savait que le gang allait essayer de
s’emparer de toute l’Amérique en capturant tous les shérifs
de chaque état.
Aigle
Noir se précipita auprès de John pour le prévenir.
Quand il arriva au village, les maisons étaient détruites,
des femmes et des enfants avaient été tués. Au
bout du village Aigle Noire aperçu John…
-John !
Je sais ce que le gang veut faire il veut capturer les shérifs
de chaque état pour gouverner l’Amérique.
-Je
sais, il ont déjà capturé mon père.
-Ne
t’inquiète pas on va les retrouver il faut savoir où
ils sont.
-Je
pense savoir où on pourra les trouver. Dans une semaine en
Idaho dans la ville de Boise, tous les shérifs doivent se réunir
pour protéger le chantier du chemin de fer.
- tu
as raison là il pourront tous les capturer. Partons vite…
Les
deux cavaliers prennent la route…
Lorsqu’ils
arrivent à Boise, tous les shérifs sont déjà
réunis. Ils donnent quelques coups de pistolets pour attirer
l’attention de tous. Quand le silence revient, ils disent :
-la bande des pronghorns s’est évadée ils veulent capturer
tous les shérifs pour régner sur toute l’Amérique.
Vous êtes en danger, il comptent se servir de vous…
A
ce moment, on entend le bruit de plusieurs chevaux lancés au
galop.
- tous à terre ! Chargez vos pistolets, dis John,
ce sont eux ! "
La
fusillade commence, les bandits sont nombreux, mais ils ne peuvent
profiter de l’effet de surprise, ils tombent les uns après
les autres sous les balles des hommes de loi.
-Merci ! dit le chef des shérifs à John et Aigle
Noir, grâce à vous le pays a pu être sauvé !
Les
deux amis reprennent les sentiers qui les conduiront à El Paso,
heureux de pouvoir vivre en paix, pour bien longtemps…
G.Maxime
G.Marc
L’amulette
Il
était une fois un paysan qui possédait une amulette
qui donnait de grands pouvoirs, mais il l’ignorait. Un jour un magicien
qui se nommé Kamalh est arrivé chez lui et lui a dit :
- Je
sais que votre amulette est magique et que l’esprit du mal la recherche
car elle donne le pouvoir sur toutes choses, s’ il la trouve, le
monde tombera sous son pouvoir.
Le
paysan lui répond :
- Je
n’ai plus cette amulette, je l’ai donné à mon fils,
Gérard. Il habite dans la forêt à deux jours
de marche.
Le magicien partit aussitôt pour retrouver Gérard. Quelques
temps après son départ, des esprits du mal crées
par un sorcier entrèrent chez le paysan pour réclamer
l’amulette.
-
Donne-nous l’amulette ou le malheur s’abattra sur ta famille.
-
Je ne sais pas de quoi vous parlez, dit le paysan.
Soudain
le sorcier des ombres apparut devant le paysan, il lui dit d’une voix
qui sonne comme le tonnerre :
-
Tu ne sais pas de quoi on parle ! Menteur ! Si tu ne me
dis pas où est l’amulette je t’emmène au pays des ombres !
Le
paysans ne dit rien et le sorcier l’emporte. Pendant ce temps le magicien
arriva chez le fils et le mit au courant du pouvoir de l’amulette
et du danger qu’il court.
Le
fils prend l’amulette qu’il gardait cachée dans un coffret.
Aussitôt,
la pierre de l’amulette devient transparente comme un miroir et le
fils Gérard voit son père enfermé dans un cachot,
prisonnier des forces de l’Ombre.
Puis
l’image se brouille.
- Je
dois partir à sa recherche, dit le fils.
-
Je vais t’aider, répond le magicien, je sais où commence
le monde des ombres ; son entrée se trouve dans une caverne
au fond de la forêt.
-
Allons-y.
Ils
marchent jusqu’à la caverne. Au fond de la caverne il y a un
grand trou sombre, c’est l’entrée du pays des ombres.
Ils s’avancent…le
trou sombre devient galerie…ils marchent… il y a des bruits, des cris
sinistres, des frôlements…
Mais
ils sont protégés par l’amulette.
Ils
arrivent dans une pièce. Sur le trône, il y a un grand
personnage sombre c’est le Maître des Ombres.
-
Merci de m’amener l’amulette , dit-il d’une voix puissante.
A
ce moment, l’amulette, qui est dans la main du fils, dégage
de la chaleur. Le fils la regarde et voit l’image de son père
qui lui dit :
-Laisse-lui
prendre l’amulette !
Dès
qu’il la regardera, il y verra son image et il sera foudroyé
par sa propre méchanceté, et les ombres disparaîtront !.
Car l’amulette donne du bien à celui qui est bon, mais renvoie
son mal au méchant !
Alors
le fils donne l’amulette au maître des Ombres, il la prend,
la regarde. Aussitôt, il se met à hurler, il se tord,
ses bras tendus en avant attrapent, le fils pour le tuer, lâchant
l’amulette le magicien la rattrape au moment où elle va tomber
sur le sol et se briser.
L’amulette
envoi un rayon qui touche l’esprit de l’ombre. Aussitôt il lâche
Gérard et tombe en poussière.
On
entend des cris. Ce sont les ombres qui disparaissent en poussière.
Ils
trouvent une porte, derrière le trône. C’est la prison
où est enfermé le père.
Le
père est libéré, ainsi que toutes les créatures
qui étaient prisonniers des forces de l’Ombre.
Le
père et le fils dirent au revoir au magicien et rentrent chez
eux.
SANTORO
Anne
THORE
Sophie
VEGANE…RECHERCHE …VIE
Je
m’appelle Végane je suis " une ciborgue ",
mi-femme mi- robot j’ai les cheveux et les yeux bleus. L’histoire
que je vais vous raconter est l’histoire de ma vie :
Tout
a commencé le jour de mes sept ans en 6300 après JC,
ma planète, la Terre, a explosé, heureusement lors de
la collision j’ai été sauvée par un homme, Maximilien,
il était presque chauve, quelques cheveux jaunâtres recouvraient
la base de sa nuque, il avait aussi une grosse moustache de la même
couleur que ses cheveux, il était toujours habillé de
tuniques, aux grandes manches et d’un collier en métal représentant
trois planètes : Mars, Mercure et Venus.
J’oublie
de vous dire le plus important, il était roboticien il créait
des robots et faisait des recherches sur la robotique. Il ne m’a jamais
révélé qui j’étais vraiment jusqu’à
sa mort : et oui un homme âgé de cent dix sept ans
ne peut que s’éteindre… A la veille de sa mort il m’a écrit
une lettre, dans laquelle il m’avouait que ma planète d’origine
était la Terre et que j’étais humaine, qu’après
mon accident il m’avait réparée de manière à
reconstruire les seules parties endommagées. Il me demandait
de l’aider : il avait crée un robot et moi je devais le
transformer en homme.
L’année
de mes dix-huit ans, j’ai fait la connaissance d’Akhenon, un robot,
son enveloppe était humaine mais tout son intérieur
était en métal il avait les cheveux " blond-noir ",
la coupe au bol, ses yeux bleuâtres, il était aussi très
musclé.
Une
fois qu’il se mit à fonctionner je me rendis compte que les
recherches de Maximilien avaient commencé, je devais faire
de ce tas de métal un homme! Pour y parvenir le roboticien
m’avait laissé un indice dans son laboratoire: son collier,
il représentait les trois planètes que je devais explorer
pour que l’homme puisse sortir de ce robot .
L’année
de mes vingt ans, avec mon vaisseau synodique je découvrais
Venus, cette planète est froide et dangereuse. Une femme très
belle prénommée " cixi " m’y accueilli,
je lui dis :
- Je suis ici pour une potion, qui peut rendre un robot humain
Elle
me répondit qu’elle voulait bien m’aider, à la vue d’Akhenaton
elle s’exclama :
-
Cet homme n’est pas un robot, il est trop parfait ça ne peut
être qu’un homme.
Je
lui dis que ce n’en était pas un, alors elle voulu vérifier,
elle se mit à le charmer et découvrit qu’il n’avait
pas de sentiments, elle me donna la potion qui pouvait lui donner
vie, mais que ça ne suffirait pas qu’il faudrait que j’aille
chercher Thanos lui seul avait le pouvoir de donner vie aux sentiments.
L’année
de mes vingt-cinq ans, je me rendis sur Mars pour voir Thanos, il
essaya de me séduire et de me détourner de ma quête,
j’ai refusé ses avances j’avais commencé à aimer
Akhenaton …alors il finit par me donner ce pour quoi j’étais
venue .
L’année
de mes vingt-sept ans, nous sommes partis pour Mercure pour que Akhenon
puisse atteindre le dernier stade de son évolution humaine,
la force lui manquait encore .
Nous
rencontrons alors, Hebus, sorte de créature redoutable et impitoyable
aux dents pointues, ses yeux étaient jaunes et enfoncés,
il était vêtu comme les hommes des cavernes, il était
doué d’une force colossale. Il s’est approché de nous,
a regardé Akhenon et lui dit :
-Tu
as eu le courage de venir jusqu’ici, alors affronte-moi si tu as la
force d’être un homme, si tu perds vous deviendrez tous les
deux comme moi, cela ne fera qu’accroître mon peuple.
Le
combat fut long et éprouvant pour Akhenaton, il s’écroula
et vit de prés les dents de la bête, il se releva précipitamment
et celles-ci s’enfoncèrent dans la carcasse métallique,
mais la créature s’écroula soudain, épuisée,
elle rendit son dernier souffle aux pieds du robot : nous obtenons
la force.
Arrivée
à Jupiter, l’année de mes vingt-neuf ans, je mis au
point la potion finale, Akhenaton s’empressa de l’avaler. Un ans après
la transformation prit fin, il était enfin devenu un homme.
J’ai
consacré dix ans de ma vie à achever les recherches
de Maximilien et mon objectif fut atteint . Cette époque m’a
permis de rencontrer l’homme de ma vie " AKHENON "
HIVERNET
Elodie
RIZZO
Michel
LA
LEGENDE DU PRINCE ERICK
Elfes
des collines, des ruisseaux, des lacs stagnants et des bosquets
C’était
un temps où les rois se battaient entre eux, ou contre les
peuples, des Elfes, des nains et d’autres êtres bienfaisants
qui essayaient de trouver des solutions pour vaincre les forces du
mal.
C’était
une contrée, où les près étaient d’un
vert printanier, où les fleurs étaient abondantes et
où les routes en terre menaient toutes jusqu’au château
du Roi Erick. Ce Roi était ignoble, et il volait jusqu’aux
derniers sous de ses sujets. Un beau jour, le bruit d’une porte se
fit entendre à travers tout le château. C’était
un messager du roi qui venait de claquer la porte donnant dans la
salle du trône. Il se précipita au devant du roi, se
mit à genoux et dit :
-Sire !
Sire ! des Elfes se sont introduits dans la forêt.
Le
courrier du roi attendait la réponse de ce dernier tout en
tremblant et en claquant des dents.
-Où
est la licorne ! Où est-elle ! Est-elle toujours
à sa place ! Cria le roi. Vous et vous venez avec
moi !
Le roi Erick s’inquiétait pour son précieux butin volé
aux Elfes pendant l’hiver. Il prit deux valets avec lui, descendit
les marches qui menait en bas du château. Ils prirent des chevaux
pour partir à l’endroit où le roi avait caché
la licorne. Mais malheureusement pour eux, les Elfes avaient récupéré
le symbole d’immortalité de leur peuple. Le roi Erick se mit
en colère et déclara :
-Puisque
c’est comme ça, je déclare la guerre à Eras !
Quelques
temps après une guerre éclata, durant trois jours et
trois nuits. Malheureusement le roi Eras fut vaincu. Il mourut quelques
jours plus tard de ses blessures, mais juste avant de quitter la terre
il dit à son fils qu’il fallait rétablir la paix et
qu’il trouve une épouse pour que son peuple puisse avoir un
roi et une reine et ainsi retrouver la prospérité d’antan.
Dès
le lendemain matin, Erins partit au château du roi Erick. Là
un parchemin était affiché sur une des tours du château.
Il s’approcha et lu :
Grand
tournois
Tous
les princes et grands chevaliers de toutes contrées sont invités
à participer au grand tournois pour avoir la main de la princesse
Newra fille du roi Erick. Le tournois commencera demain à midi
précise, se faire inscrire à la salle du trône.
Erins
après avoir lu cela, rentra chez lui, trouva de vieilles armures
de son père, dans une des pièces de son palais. Il choisit
la plus belle, la fit nettoyer par ses écuyers .
Le
lendemain Erins mit sa belle armure blanche reflétant son visage
comme dans un miroir et un casque coiffé de plumes bleues.
Il prit aussi une épée qu’il rangea dans un fourreau
rempli de pierres précieuses et un bouclier marqué d’une
licorne. Il descendit ensuite aux écuries prit sa plus belle
licorne, puis repartit une fois de plus au château du roi Erick.
Mais cette fois pour combattre contre des princes et des chevaliers
et obtenir la main de la princesse Newra et rétablir la paix
entre le peuple mortel et le peuple féerique. Plusieurs chevaliers
combattaient déjà quand Erins arriva, tout vêtu
de blanc monté sur sa belle licorne elle aussi d’un blanc éclatant.
Tout le monde le regardait. Il se mit à combattre et trois
heures après il ne restait plus que le plus fort des chevaliers.
Arrivé au milieu du terrain, il se mit à courir avec
sa lance pour faire tomber son adversaire. Le chevalier était
sur de lui, mais arrivé au milieu du terrain l’armure d’Erins
se mit à réfléchir les rayons du soleil et à
éblouir le chevalier qui tomba de son destrier.
Le
combat était déjà fini, Erins gagna. Il descendit
de sa fière monture et alla s’agenouiller devant le roi et
celui-ci dit :
-Je
t’ai reconnu Erins ! Prince des elfes, fils d’Eras, grâce
à ta licorne. Tu as osé venir t’inscrire à ce
concours ! Mais tu es un elfe ! Les elfes ne peuvent épouser
les humains.
A son tour Erins en regardant la belle princesse brune répondit :
-Mais
sur les parchemins il y avait écris en toutes lettres que tous
les princes et chevaliers de toutes contrées pouvait gagner
la main de votre fille et moi, bien que je sois un elfe je n’en suis
pas moins prince !
Le roi ne pouvait répondre à ce que venait de lui dire
Erins, il ne pouvait pas le priver de sa fille. Quelques heures plus
tard un traité de paix entre le royaume humain et le royaume
enchanté était signé et deux jours plus tard
Erins et la princesse Newra étaient mariés, Erins avait
tenu sa promesse, son père pouvait être fier de lui.
Un
petit mot…
de Madame Véronique KIENZEL ( conteuse)
C’est
avec beaucoup de plaisir que j’ai encadré ces ateliers d’écriture
de contes au Lycée Charles Renouvier.
Je
remercie les élèves qui ont participé à
ce projet avec beaucoup d’intérêt et de persévérance.
Les
histoires qui sont nées au fil des séances sont belles,
chacune dans son style particulier et si je devais élire l’une
d’entre elles, je crois que je les choisirais toutes car elles sont
le fruit d’un travail de création, mais aussi d’un effort de
recherche et de documentation, ainsi qu’un désir profond d’aller
jusqu’au bout.
Merci
aux élèves qui ont mis leur énergie et leur esprit
créatif pour mener à bien ce projet.