Accueil > Pédagogie > Projets culturels

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Échanges pédagogiques

 

 

Réalisations de projets culturels et scientifiques :

 

 

2009

En histoire-Géographie/ Histoire des Arts (M.Vilar)

Villefranche

 

2009

En Anglais (Mme Annie Vila)

Voyage culturel en Ecosse

 

2009

En espagnol (M. Garcia Clari) :

La Retirada

 

En histoire-Géographie/ Histoire des Arts (M.Vilar)

Séjour culturel en Provence du 17 au 19 mars 2009

 

2008

En histoire-Géographie/ Histoire des Arts (M.Vilar)

Une église au pied du Canigou : Ste Marie de Corneilla de Conflent

Les retables Baroques catalans

Le retable de Prades

L'abbaye de Saint Michel de Cuixa

Sur les traces des déportés du 17 décembre 1943

 

Création Multimédia ( M. De Matos )

L'Infographie (Animé par M De Matos)

L'atelier de création multimédia (Animé par M. De Matos)

 

Eco-marathon ( M. Fleury )

L'éco-marathon / Bowlhyde ( Animé par M. Fleury)

 

L ‘Art du Conte en 3 ème Technologique

La liberté

Une leçon de courage

L'amulette

Vegane

La legende du prince Erick

 

" L ‘Art du Conte "

En

3ème Technologique

Année 2002/2003

 

D. Cyril, B. Laure, D. Gaëlle

LA LIBERTE

Un jour à Athènes, Aréna, une jeune esclave revenant des champs alla apporter de l’eau aux prisonniers . Elle servit un certain Spartacus prisonnier de guerre qui devait participer aux jeux olympiques pour retrouver sa liberté .

A ce moment Eros qui passait dans les environs ne resta pas insensible aux deux regards qu’ils échangèrent, il empoigna son arc et tira sur les deux malheureux.

Recevant les effets de la flèche ils sentirent qu’ils ne pourraient plus se passaient l’un de l’autre. Le lendemain matin Aréna alla prier Déméter de l’aider afin de l’unir à Spartacus:

-Oh ! Déméter grande déesse viens à mon secours.

Déméter occupée à lier ses gerbes entendit l’appel, elle se pencha vers la Terre pour regarder qui l’appelait, et elle vit une jeune esclave en pleurs.

-Que t’arrive-t-il mon enfant?

-J’aime follement un jeune homme prisonnier de guerre qui doit participer aux jeux olympiques à cette heure-ci pour retrouver sa liberté, hélas, je suis esclave et jamais les tribuns ne me donneront ma liberté.

-Mais comment vous êtes -vous aimés?

-Par un simple regard.

-Je comprends, c’est un coup d’Eros, il s’est encore amusé avec son arc et ses flèches. Ne t’inquiète pas, je cours vers Aphrodite, sa mère, je vais essayer d’arranger ça.

Déméter part vers Aphrodite. Quand elle arrive chez la déesse de l’amour, elle lui dit :

-Ton fils s’est encore amusé à décocher ses flèches n’importe où et à rendu amoureux un prisonnier et une esclave, mais tout les sépare. Ton fils a créé cela alors maintenant il faut qu’il répare.

-Quand se passe la course?

-Elle a déjà commencée, il faut se dépêcher.

Elles partirent demander ses chaussures à Hermès et prièrent Artémis de donner de la force à Spartacus.

Elles arrivèrent juste à temps pour les épreuves les plus importantes:

Les courses dans le stade et le javelot. Spartacus passa l’épreuve du javelot comme personne ne l’avait jamais faite, ce qui étonna les Dieux car jusqu’à maintenant, il avait réussi quelques épreuves lamentablement.

Déméter le chaussa des sandales d’Hermès pour la dernière épreuve, qu’il réussit.

Les Dieux lui rendirent sa liberté, et Spartacus partit voir les tribuns afin qu’ils délivrent Aréna. Ils refusèrent. Voyant cela , Morphée le Dieu du sommeil et des rêves , connaissant l’histoire , décida de les aider à son tour . Lorsque les tribuns s’endormirent , par les rêves , il leur fit comprendre qu’ils devaient libérer Aréna sous peine de grands malheurs . A l’aube les tribuns libérèrent Aréna. Elle rejoignit Spartacus et partirent vivre la merveilleuse aventure de l’amour.

Aurélien G.

Une leçon de courage

Au début du XIX ème siècle dans un village du Texas, deux adjoints du shérif, Aigle Noir et John faisaient régner la paix, et se préparaient sans le savoir à sauver l’Amérique…

Aigle Noir est indien il appartient à la tribu des Navajos . Il est devenu l’adjoint du shérif en sauvant le village de l’emprise d’un gang surnommé les " pronghorns " qui sont aujourd’hui en prison, le gang avait semé la terreur dans la région pendant des mois. John est adjoint du shérif et son père est lui-même shérif du Texas… il est pourtant respecté car il est ingénieux et aide à améliorer les conditions de vie des villageois.

Un beau jour à la sortie du village un grand nuage se forma. Plus le nuage approchait plus on apercevait une silhouette, c’était un cavalier. Il demandait à voir les adjoints du shérif. Le cavalier était un gardien de prison, il venait annoncer que les " pronghorns " s’étaient évadés .

La nouvelle s’est répandue dans le village à une vitesse phénoménale. Les villageois paniquaient , ils barricadaient leurs maisons et s’y cachaient. Les oiseaux ne chantaient plus , les chiens s’étaient réfugiés dans leurs niches .

Aigle Noir retourna voir les siens en Arizona, pour invoquer les esprits, il fallait qu’il libère le village, il devait connaître les intentions du gang. Quand Aigle Noir arriva au camp il se précipita chez son père Bison Noir le chef des Navajos :

  -Bonjour père ! comment vas-tu ?

  -Je vais bien. Que me vaut cette visite ?

  -J’ai besoin de ton aide pour invoquer les esprits.

-Pourquoi veux-tu faire appel à tes ancêtres ?

-Pour savoir ce que les pronghors veulent faire, ils se sont évadés hier soir, j’ai peur qu’ils ne reviennent au village pour se venger.

  -Suis-moi !

Aigle Noir et son père partent pour le canyon de la mort,la falaise la plus haute du camp des Navajos il faut cinq minutes à Bison Noir pour se préparer à invoquer les esprits alors que Aigle Noir attise le feu. Ils s’assoient autour du brasier. Au moment où Bison Noir et son fils entrent en contact avec les esprits un vent violent se met à souffler sur la falaise.

Quinze minutes plus tard Aigle Noir savait que le gang allait essayer de s’emparer de toute l’Amérique en capturant tous les shérifs de chaque état.

Aigle Noir se précipita auprès de John pour le prévenir. Quand il arriva au village, les maisons étaient détruites, des femmes et des enfants avaient été tués. Au bout du village Aigle Noire aperçu John…

 

 -John ! Je sais ce que le gang veut faire il veut capturer les shérifs de chaque état pour gouverner l’Amérique.

 -Je sais, il ont déjà capturé mon père.

 -Ne t’inquiète pas on va les retrouver il faut savoir où ils sont.

 -Je pense savoir où on pourra les trouver. Dans une semaine en Idaho dans la ville de Boise, tous les shérifs doivent se réunir pour protéger le chantier du chemin de fer.

  • tu as raison là il pourront tous les capturer. Partons vite…

Les deux cavaliers prennent la route…

 

Lorsqu’ils arrivent à Boise, tous les shérifs sont déjà réunis. Ils donnent quelques coups de pistolets pour attirer l’attention de tous. Quand le silence revient, ils disent :

  -la bande des pronghorns s’est évadée ils veulent capturer tous les shérifs pour régner sur toute l’Amérique. Vous êtes en danger, il comptent se servir de vous…

A ce moment, on entend le bruit de plusieurs chevaux lancés au galop.

- tous à terre ! Chargez vos pistolets, dis John, ce sont eux ! "

La fusillade commence, les bandits sont nombreux, mais ils ne peuvent profiter de l’effet de surprise, ils tombent les uns après les autres sous les balles des hommes de loi.

-Merci ! dit le chef des shérifs à John et Aigle Noir, grâce à vous le pays a pu être sauvé !

Les deux amis reprennent les sentiers qui les conduiront à El Paso, heureux de pouvoir vivre en paix, pour bien longtemps…

 

G.Maxime

G.Marc

L’amulette

Il était une fois un paysan qui possédait une amulette qui donnait de grands pouvoirs, mais il l’ignorait. Un jour un magicien qui se nommé Kamalh est arrivé chez lui et lui a dit :

  • Je sais que votre amulette est magique et que l’esprit du mal la recherche car elle donne le pouvoir sur toutes choses, s’ il la trouve, le monde tombera sous son pouvoir.

Le paysan lui répond : 

  • Je n’ai plus cette amulette, je l’ai donné à mon fils, Gérard. Il habite dans la forêt à deux jours de marche.

Le magicien partit aussitôt pour retrouver Gérard. Quelques temps après son départ, des esprits du mal crées par un sorcier entrèrent chez le paysan pour réclamer l’amulette.

- Donne-nous l’amulette ou le malheur s’abattra sur ta famille.

- Je ne sais pas de quoi vous parlez, dit le paysan.

Soudain le sorcier des ombres apparut devant le paysan, il lui dit d’une voix qui sonne comme le tonnerre :

- Tu ne sais pas de quoi on parle ! Menteur ! Si tu ne me dis pas où est l’amulette je t’emmène au pays des ombres !

Le paysans ne dit rien et le sorcier l’emporte. Pendant ce temps le magicien arriva chez le fils et le mit au courant du pouvoir de l’amulette et du danger qu’il court.

Le fils prend l’amulette qu’il gardait cachée dans un coffret.

Aussitôt, la pierre de l’amulette devient transparente comme un miroir et le fils Gérard voit son père enfermé dans un cachot, prisonnier des forces de l’Ombre.

Puis l’image se brouille.

- Je dois partir à sa recherche,  dit le fils.

- Je vais t’aider, répond le magicien, je sais où commence le monde des ombres ; son entrée se trouve dans une caverne au fond de la forêt.

- Allons-y.

Ils marchent jusqu’à la caverne. Au fond de la caverne il y a un grand trou sombre, c’est l’entrée du pays des ombres.

Ils s’avancent…le trou sombre devient galerie…ils marchent… il y a des bruits, des cris sinistres, des frôlements…

Mais ils sont protégés par l’amulette.

Ils arrivent dans une pièce. Sur le trône, il y a un grand personnage sombre c’est le Maître des Ombres.

- Merci de m’amener l’amulette , dit-il d’une voix puissante.

A ce moment, l’amulette, qui est dans la main du fils, dégage de la chaleur. Le fils la regarde et voit l’image de son père qui lui dit :

-Laisse-lui prendre l’amulette !

Dès qu’il la regardera, il y verra son image et il sera foudroyé par sa propre méchanceté, et les ombres disparaîtront !. Car l’amulette donne du bien à celui qui est bon, mais renvoie son mal au méchant !

Alors le fils donne l’amulette au maître des Ombres, il la prend, la regarde. Aussitôt, il se met à hurler, il se tord, ses bras tendus en avant attrapent, le fils pour le tuer, lâchant l’amulette le magicien la rattrape au moment où elle va tomber sur le sol et se briser.

L’amulette envoi un rayon qui touche l’esprit de l’ombre. Aussitôt il lâche Gérard et tombe en poussière.

On entend des cris. Ce sont les ombres qui disparaissent en poussière.

Ils trouvent une porte, derrière le trône. C’est la prison où est enfermé le père.

Le père est libéré, ainsi que toutes les créatures qui étaient prisonniers des forces de l’Ombre.

Le père et le fils dirent au revoir au magicien et rentrent chez eux.

 

SANTORO Anne

THORE Sophie

 

VEGANE…RECHERCHE …VIE

 

Je m’appelle Végane je suis " une ciborgue ", mi-femme mi- robot j’ai les cheveux et les yeux bleus. L’histoire que je vais vous raconter est l’histoire de ma vie :

Tout a commencé le jour de mes sept ans en 6300 après JC, ma planète, la Terre, a explosé, heureusement lors de la collision j’ai été sauvée par un homme, Maximilien, il était presque chauve, quelques cheveux jaunâtres recouvraient la base de sa nuque, il avait aussi une grosse moustache de la même couleur que ses cheveux, il était toujours habillé de tuniques, aux grandes manches et d’un collier en métal représentant trois planètes : Mars, Mercure et Venus.

J’oublie de vous dire le plus important, il était roboticien il créait des robots et faisait des recherches sur la robotique. Il ne m’a jamais révélé qui j’étais vraiment jusqu’à sa mort : et oui un homme âgé de cent dix sept ans ne peut que s’éteindre… A la veille de sa mort il m’a écrit une lettre, dans laquelle il m’avouait que ma planète d’origine était la Terre et que j’étais humaine, qu’après mon accident il m’avait réparée de manière à reconstruire les seules parties endommagées. Il me demandait de l’aider : il avait crée un robot et moi je devais le transformer en homme.

L’année de mes dix-huit ans, j’ai fait la connaissance d’Akhenon, un robot, son enveloppe était humaine mais tout son intérieur était en métal il avait les cheveux " blond-noir ", la coupe au bol, ses yeux bleuâtres, il était aussi très musclé.

Une fois qu’il se mit à fonctionner je me rendis compte que les recherches de Maximilien avaient commencé, je devais faire de ce tas de métal un homme! Pour y parvenir le roboticien m’avait laissé un indice dans son laboratoire: son collier, il représentait les trois planètes que je devais explorer pour que l’homme puisse sortir de ce robot .

L’année de mes vingt ans, avec mon vaisseau synodique je découvrais Venus, cette planète est froide et dangereuse. Une femme très belle prénommée " cixi " m’y accueilli, je lui dis :

   - Je suis ici pour une potion, qui peut rendre un robot humain 

Elle me répondit qu’elle voulait bien m’aider, à la vue d’Akhenaton elle s’exclama :

 - Cet homme n’est pas un robot, il est trop parfait ça ne peut être qu’un homme. 

Je lui dis que ce n’en était pas un, alors elle voulu vérifier, elle se mit à le charmer et découvrit qu’il n’avait pas de sentiments, elle me donna la potion qui pouvait lui donner vie, mais que ça ne suffirait pas qu’il faudrait que j’aille chercher Thanos lui seul avait le pouvoir de donner vie aux sentiments.

L’année de mes vingt-cinq ans, je me rendis sur Mars pour voir Thanos, il essaya de me séduire et de me détourner de ma quête, j’ai refusé ses avances j’avais commencé à aimer Akhenaton …alors il finit par me donner ce pour quoi j’étais venue .

L’année de mes vingt-sept ans, nous sommes partis pour Mercure pour que Akhenon puisse atteindre le dernier stade de son évolution humaine, la force lui manquait encore .

Nous rencontrons alors, Hebus, sorte de créature redoutable et impitoyable aux dents pointues, ses yeux étaient jaunes et enfoncés, il était vêtu comme les hommes des cavernes, il était doué d’une force colossale. Il s’est approché de nous, a regardé Akhenon et lui dit : 

 -Tu as eu le courage de venir jusqu’ici, alors affronte-moi si tu as la force d’être un homme, si tu perds vous deviendrez tous les deux comme moi, cela ne fera qu’accroître mon peuple. 

Le combat fut long et éprouvant pour Akhenaton, il s’écroula et vit de prés les dents de la bête, il se releva précipitamment et celles-ci s’enfoncèrent dans la carcasse métallique, mais la créature s’écroula soudain, épuisée, elle rendit son dernier souffle aux pieds du robot : nous obtenons la force.

Arrivée à Jupiter, l’année de mes vingt-neuf ans, je mis au point la potion finale, Akhenaton s’empressa de l’avaler. Un ans après la transformation prit fin, il était enfin devenu un homme.

J’ai consacré dix ans de ma vie à achever les recherches de Maximilien et mon objectif fut atteint . Cette époque m’a permis de rencontrer l’homme de ma vie " AKHENON "

 

HIVERNET Elodie

RIZZO Michel

LA LEGENDE DU PRINCE ERICK

 

Elfes des collines, des ruisseaux, des lacs stagnants et des bosquets

 

C’était un temps où les rois se battaient entre eux, ou contre les peuples, des Elfes, des nains et d’autres êtres bienfaisants qui essayaient de trouver des solutions pour vaincre les forces du mal.

C’était une contrée, où les près étaient d’un vert printanier, où les fleurs étaient abondantes et où les routes en terre menaient toutes jusqu’au château du Roi Erick. Ce Roi était ignoble, et il volait jusqu’aux derniers sous de ses sujets. Un beau jour, le bruit d’une porte se fit entendre à travers tout le château. C’était un messager du roi qui venait de claquer la porte donnant dans la salle du trône. Il se précipita au devant du roi, se mit à genoux et dit :

 -Sire ! Sire ! des Elfes se sont introduits dans la forêt. 

Le courrier du roi attendait la réponse de ce dernier tout en tremblant et en claquant des dents.

 -Où est la licorne ! Où est-elle ! Est-elle toujours à sa place !  Cria le roi. Vous et vous venez avec moi ! 

Le roi Erick s’inquiétait pour son précieux butin volé aux Elfes pendant l’hiver. Il prit deux valets avec lui, descendit les marches qui menait en bas du château. Ils prirent des chevaux pour partir à l’endroit où le roi avait caché la licorne. Mais malheureusement pour eux, les Elfes avaient récupéré le symbole d’immortalité de leur peuple. Le roi Erick se mit en colère et déclara :

 -Puisque c’est comme ça, je déclare la guerre à Eras !

Quelques temps après une guerre éclata, durant trois jours et trois nuits. Malheureusement le roi Eras fut vaincu. Il mourut quelques jours plus tard de ses blessures, mais juste avant de quitter la terre il dit à son fils qu’il fallait rétablir la paix et qu’il trouve une épouse pour que son peuple puisse avoir un roi et une reine et ainsi retrouver la prospérité d’antan.

Dès le lendemain matin, Erins partit au château du roi Erick. Là un parchemin était affiché sur une des tours du château. Il s’approcha et lu :

Grand tournois

Tous les princes et grands chevaliers de toutes contrées sont invités à participer au grand tournois pour avoir la main de la princesse Newra fille du roi Erick. Le tournois commencera demain à midi précise, se faire inscrire à la salle du trône.

Erins après avoir lu cela, rentra chez lui, trouva de vieilles armures de son père, dans une des pièces de son palais. Il choisit la plus belle, la fit nettoyer par ses écuyers .

Le lendemain Erins mit sa belle armure blanche reflétant son visage comme dans un miroir et un casque coiffé de plumes bleues. Il prit aussi une épée qu’il rangea dans un fourreau rempli de pierres précieuses et un bouclier marqué d’une licorne. Il descendit ensuite aux écuries prit sa plus belle licorne, puis repartit une fois de plus au château du roi Erick. Mais cette fois pour combattre contre des princes et des chevaliers et obtenir la main de la princesse Newra et rétablir la paix entre le peuple mortel et le peuple féerique. Plusieurs chevaliers combattaient déjà quand Erins arriva, tout vêtu de blanc monté sur sa belle licorne elle aussi d’un blanc éclatant. Tout le monde le regardait. Il se mit à combattre et trois heures après il ne restait plus que le plus fort des chevaliers. Arrivé au milieu du terrain, il se mit à courir avec sa lance pour faire tomber son adversaire. Le chevalier était sur de lui, mais arrivé au milieu du terrain l’armure d’Erins se mit à réfléchir les rayons du soleil et à éblouir le chevalier qui tomba de son destrier.

Le combat était déjà fini, Erins gagna. Il descendit de sa fière monture et alla s’agenouiller devant le roi et celui-ci dit :

 -Je t’ai reconnu Erins ! Prince des elfes, fils d’Eras, grâce à ta licorne. Tu as osé venir t’inscrire à ce concours ! Mais tu es un elfe ! Les elfes ne peuvent épouser les humains. 

A son tour Erins en regardant la belle princesse brune répondit :

-Mais sur les parchemins il y avait écris en toutes lettres que tous les princes et chevaliers de toutes contrées pouvait gagner la main de votre fille et moi, bien que je sois un elfe je n’en suis pas moins prince ! 

Le roi ne pouvait répondre à ce que venait de lui dire Erins, il ne pouvait pas le priver de sa fille. Quelques heures plus tard un traité de paix entre le royaume humain et le royaume enchanté était signé et deux jours plus tard Erins et la princesse Newra étaient mariés, Erins avait tenu sa promesse, son père pouvait être fier de lui.

 

 

Un petit mot…

de Madame Véronique KIENZEL ( conteuse)

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai encadré ces ateliers d’écriture de contes au Lycée Charles Renouvier.

Je remercie les élèves qui ont participé à ce projet avec beaucoup d’intérêt et de persévérance.

Les histoires qui sont nées au fil des séances sont belles, chacune dans son style particulier et si je devais élire l’une d’entre elles, je crois que je les choisirais toutes car elles sont le fruit d’un travail de création, mais aussi d’un effort de recherche et de documentation, ainsi qu’un désir profond d’aller jusqu’au bout.

Merci aux élèves qui ont mis leur énergie et leur esprit créatif pour mener à bien ce projet.